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Musique classique et opéra par Classissima

Giacomo Puccini

dimanche 26 mars 2017


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20 mars

LIVRES, compte rendu critique. Olivier Rouvière : L’APPARITION, Essai sur les effets et enjeux du théâtre et de l’art lyrique

Classiquenews.com - Articles LIVRES, compte rendu critique. Olivier Rouvière : L’APPARITION, Essai sur les effets et enjeux du théâtre et de l’art lyrique. L’auteur est bien connu des lecteurs lyricophiles, curieux de décrypter la sphère opératique pour mieux en mesurer les enjeux et les possibles poétiques. On se souvient d’un très intéressant essai sur le librettiste du XVIIIè, Pietro Trapassi, musicien du verbe soit Métastase (éditions Hermann, collection musique, 2008) : l’auteur y identifiat alors tous les éléments composant l’esthétique métastasienne et la conception politique dans l’opéra métastasien : une référence (et une bible car il y recensait aussi en appendice, tous les livrets écrits par l’auguste poète officiel à Vienne). Le texte de L’Apparition, apparemment confus par la multiplicité des pistes tracées, empruntées, élargies tout d’abord, couvre un large spectre et sait se recentrer ensuite sur son objet premier : la parole et le chant dans l’intrigue lyrique. Parole / chant … on pense inévitablement à l’équation primordiale de l’opéra à sa naissance, formulée en Italie : « recitar cantando » qui pose la question fondamentale existe-t-il une parole naturelle et signifiante à l’opéra ? Comment est-elle abordée et incarnée ? Que signifie-t-elle alors ? Dans les faits, la voix comme phénomène sonore développe son propre sujet sur la scène lyrique. La parole, le chant De l’incarnation à l’invocation Trois parties argumentent la problématique. D’abord, « l’incarnation théâtrale » où sont élucidées des notions clés tels « le verbe magique », Artaud, « la catharsis / Aristote et Freud », « le paradoxe de Diderot », « le sacré » à travers Girard, Fo, Caillois… Dans la seconde partie, l’auteur développe ce qu’il nomme « L’Invocation lyrique » : dans la parole chantée s’inscrit et se résout le drame… (« apparition du double », « le principe de dissociation de l’opéra baroque », « le chant appelle le sort », « le sacrifice gluckiste », « le détour prophétique » dans Iphigénie…). Enfin la dernière partie (troisième) demeure la plus passionnante car elle développe l’enjeu symbolique et la signification possible des grands mythes concernés à l’opéra ; sont analysés avec beaucoup d’acuité critique : Macbeth (ou « le père impossible »), les mythes grecs antiques légués par la mythologie (Orphée, Daphné, Apollon, Dionysos), et en particulier, Turandot de Gozzi à Puccini, ou les traces de Faust et Don Juan dans The Rake’s progress de Stravinsky (qui lui même s’inspire des gravures d’après la série de tableaux du peintre William Hoggarth). Lecture nécessaire, souvent éclairante. __________ LIVRES, compte rendu critique. Olivier Rouvière : L’APPARITION, Essai sur les effets et enjeux du théâtre et de l’art lyrique — ISBN : 978-2-343-11067-7 • février 2017 • 310 pages / EAN PDF : 9782140030062. Editions L’Harmattan, collection « Univers musical ».

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24 mars

À Turin, l’émotion de Manon Lescaut est dans la fosse

Turin. Teatro Regio. 19-III-2017. Giacomo Puccini (1858-1924) : Manon Lescaut, drame lyrique en quatre actes sur un livret de Domenico Oliva et Luigi Illica, d'après le roman Histoire du chevalier Des Grieux et de Manon Lescaut d'Antoine François Prévost. Mise en scène : Jean Reno, reprise par Vittorio Borelli. Décors : Thierry Flamand. Costumes : Christian Gasc. Lumières : Andrea Anfossi. Avec : María José Siri, Manon Lescaut ; Gregory Kunde, Renato des Grieux ; Dalibor Jenis, Lescaut ; Carlo Lepore, Géronte de Ravoir ; Francesco Marsiglia, Edmondo ; Cristian Saitta, le Commandant ; Clarissa Leonardi, le Musicien ; Saverio Pugliese, le Maître de ballet ; Cullen Gandy, l’Allumeur de réverbères ; Dario Giorgelè, le Sergent des archers/ l’Aubergiste. Orchestre et Chœur du Teatro Regio de Turin (Chef de chœur : Claudio Fenoglio). Direction musicale : Gianandrea Noseda.




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18 mars

Compte-rendu, concert. Paris. Palais Garnier, le 12 mars 2017. Récital Juan Diego Florez. Vincenzo Scalera, piano

Compte-rendu, concert. Paris. Palais Garnier, le 12 mars 2017. Récital Juan Diego Florez. Vincenzo Scalera, piano. Quelle différence y a-t-il entre Juan Diego Florez malade et le même chanteur en pleine forme ? Le premier n’en fait pas mystère et en fait même un sujet de plaisanterie. Mais il rassure rapidement le public : il peut chanter, sa voix va bien. Et en effet, s’il n’avait pas annoncé ouvertement son indisposition, il n’est pas certain que nous aurions perçu la différence, tant son art du chant comme ses aigus triomphants demeurent absolument intacts. Et si le contre-ut, qui fuse à de nombreuses reprises durant la soirée, apparaît moins souple que par le passé – même s’il demeure toujours aussi cinglant –, la cause nous semble davantage à chercher du côté d’une orientation progressive vers un répertoire plus lourd. Ceci étant, ce concert s’avère une totale réussite, magnifiée encore par les ors du Palais Garnier. Le malade (presque) imaginaire Des trois pièces de Rossini qui ouvrent le bal, on retiendra particulièrement « Addio ai Viennesi », que le ténor péruvien dédie ce soir à la mémoire du grand chef italien Alberto Zedda, rossinien émérite et disparu voilà quelques jours à peine. Cette miniature paraît résumer tout entier l’art vocal défendu par le cygne de Pesaro, du grave au suraigu en passant par les vocalises et, bien entendu, le légendaire crescendo qui fait tournoyer les œuvres du compositeur. Comme une grammaire à destination des chanteurs belcantistes, que notre ténor a fait sienne voilà vingt ans et continue d’user pour conserver sa voix entre deux prises de rôles audacieuses. Une véritable leçon de technique. Place à Mozart ensuite, pour deux airs chantés comme rarement. Le premier, tiré de l’Enlèvement au Sérail, est joué un peu vite à notre sens, mais la virtuosité inhérente à ce morceau n’en est que mieux mise en valeur, et toute la ligne vocale prend une couleur nouvelle à travers la couleur latine de la voix du chanteur. Puis Juan Diego Florez explique, que, parmi les morceaux difficiles pour les ténors, il y a bien entendu Rossini, également le premier air de Tonio dans la Fille du Régiment de Donizetti… mais aussi Mozart, avec cet air de Mitridate, qui comporte pas moins de huit contre-uts ! Et c’est en se signant qu’il attaque ce morceau de bravoure. Bien que son instrument ne soit pas celui d’un baryténor, il se tire avec les honneurs de ces aigus terribles, démontrant que sa voix se porte bien. Enfin, pour achever la première partie, c’est un retour à Rossini, avec l’air de Rodrigo extrait d’Otello, que le ténor connaît bien. La lente cantilène tombe toujours sans un pli dans sa vocalité, et la rageuse partie qui suit lui permet une nouvelle fois de faire assaut de virtuosité, jusqu’à un contre-ut aussi inhabituel qu’inattendu qui couronne la cadence finale. L’entracte passé, les trois mélodies de Leoncavallo permettent un retour en douceur, avant l’air réputé inchantable de Rinuccio dans Gianni Schicchi. Réputation dont se joue le chanteur avec malice et humour, la tessiture aigue de l’air lui permettant au contraire de remonter son émission pour faire briller au mieux le haut de sa voix. Surprise de la soirée avec l’air de Rodolfo, dans lequel on n’attendait pas vraiment le ténor, tant sa voix et cette écriture nous paraissaient incompatibles. En effet, une exécution avec orchestre pousserait le chanteur dans ses derniers retranchements, voire le mettrait sérieusement en difficulté. Mais avec un piano, le ténor se permet un tel raffinement dans les nuances et le phrasé, une telle gourmandise dans la déclamation du texte, que l’espace d’un instant, toute la salle a pour lui les yeux de Mimi. Avec le Lied d’Ossian de Werther, le chanteur retrouve un air qu’il interprète depuis longtemps et auquel il apporte désormais l’incarnation du rôle à la scène. Et s’il ne possède toujours pas réellement les moyens requis pour la partition et paraît aux limites actuelles de sa voix en termes de largeur, son poète maudit nous convainc néanmoins par son énergie désespérée. Passage en terres verdiennes pour clore ce récital : l’air d’Oronte tiré des Lombardi apparaît comme une promenade de santé pour le ténor, où c’est à peine si on remarque le si naturel interpolé, tellement il sonne facile et détendu. Et enfin, Juan Diego Florez nous prouve combien il est temps pour lui d’aborder en entier le rôle d’Alfredo dans La Traviata, tant la grande scène du II lui convient aujourd’hui superbement. Le récitatif est détaillé avec une précision et une tendresse devenues rares, la cavatine se déploie avec une aisance déconcertante, et la cabalette éclate dans toute sa vaillance, conclue par un contre-ut insolent. Le public est à la fête et redemande. Le héros de la soirée revient sur scène muni de sa guitare, pour trois morceaux, un tango et deux chansons traditionnelles d’Amérique Latine (dont le célèbre « Cucurucucu Paloma »), dans lesquelles il fait admirer un falsetto exquis et infiniment tenu – exploit provocant les rires, puis l’ébahissement des spectateurs – qui achève de faire fondre la salle. Finalement, lorsqu’il il replace lui-même le tabouret devant le piano, c’est pour un ultime bis : la romance de Nemorino « Una furtiva lagrima » où il fait admirer une ultime fois la délicatesse de sa musicalité et la perfection de sa technique, prouvant que ces deux qualités sont bien compatibles et se nourrissent l’une l’autre. Et c’est avec une grande élégance qu’il fait saluer seul le pianiste qui l’a accompagné toute la soirée durant : un Vincenzo Scalera irréprochable, en véritable connaisseur des voix et du répertoire. Un régal. Comme une habitude qu’on retrouve toujours avec le même plaisir. ____________________ Paris. Palais Garnier, 12 mars 2017. Gioachino Rossini : La Lontananza ; Bolero ; Addio ai Viennesi. Wolfgang Amadeus Mozart : Die Entführung aus dem Serail, “Ich baue ganz auf deine Stärke” ; Miridate, re di Ponto, “Vado incontro”. Gioachino Rossini : Otello, “Che ascolto… Ah come mai non senti”. Ruggiero Leoncavallo : Aprile ; Vieni, amor mio ; Mattinata. Giacomo Puccini : Gianna Schicchi, “Avete torto… Firenze è come un albero fiorito” ; La Bohème, “Che gelida manina”. Jules Massenet : Werther, “Pourquoi me réveiller”. Giuseppe Verdi : I Lombardi alla prima crociata, “La mia letizia infondere” ; La Traviata, “Lunge da lei… De’ miei bollenti spiriti… O mio rimorso” Juan Diego Florez, ténor. Vincenzo Scalera, piano

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12 mars

[pré-annonce] Théâtre des Champs-Élysées 2017-2018

Comme pour la Philharmonie, demandé gentiment … Là aussi, saison déjà semi-ouverte au public, présentée aux amis / mécènes, etc. Les grands titres circulent donc déjà largement, je suis loin de révéler des secrets occultes (cette fois) : Opéra scénique ► Haendel, Alcina avec Cecilia Bartoli, production de l'Opéra de Zürich. ► Gluck, Orfeo ed Euridice. Mise en scène de Robert Carsen, direction de Diego Fasolis. Deux éléments vivement intéressants pour une œuvre qui l'est peut-être un peu moins. ► Rossini, Il Barbiere di Siviglia, mise en scène de Laurent Pelly, direction de Jérémie Rhorer. Là aussi, association intéressante (musicalement, devrait être cinglant et coloré, au moins), pour une œuvre qui n'est pas non plus la meilleure de son auteur. (Pourquoi jamais de Turc en Italie, chef-d'œuvre intersidéral du buffo du premier ottocento !) ► Poulenc, Dialogues des Carmélites, reprise de la production de Py, à nouveau dirigée par Rhorer (encore avec le Philharmonia ?). Opéra en version de concert ► Verdi, Attila en provenance de l'Opéra de Lyon. ► Gounod, Faust dans sa version originale d'opéra comique (avec dialogues au lieu de récitatifs). On y perdra beaucoup de bonne musique, mais il est très rare de l'entendre dans cet état originel. Avec la meilleure distribution francophone possible : Véronique Gens, Jean-François Borras, Jean-Sébastien Bou ! ► Puccini, Madama Butterfly avec Ermonela Jaho et Brian Hymel. ► Debussy, Pelléas et Mélisande (ça n'arrête jamais !), avec Sabine Devieilhe. Oratorio ► Haydn, La Création par Malgoire (avec Piau et Buet – en français comme avec le Palais-Royal ?). ► Beethoven, Christus am Ölberge (le Christ au Mont des Oliviers), un vrai bijou très éloquent et rarement donné. ► Debussy, L'Enfant Prodigue (avec Duhamel). ► … et les habituels tubes de Bach, Oratorio de Noël, Saint-Matthieu et Messe en scie, Messe en ut de Mozart, Missa Solemnis de Beethoven (encore une fois Herreweghe ? – au demeurant excellentissime là-dedans). Il y aura aussi un récital Renée Fleming et sans doute pas mal d'opéra seria, mais allez savoir pourquoi, on ne m'en a pas davantage parlé.



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8 mars

Festival Classicaval à Val d’Isère, opus II (6-9 mars 2017)

VAL D’ISERE, Classicaval, les 7, 8 et 9 mars 2017. NEIGE et CHAMBRISME CLASSIQUE... 3 jours de chambrisme intense, expressif associant instrumentistes confirmés et jeunes talents, vous attend, renouvellent une offre musicale des plus séduisantes en ce début mars. Le festival de musique de chambre, CLASSICAVAL à Val d’Isère présente son second volet hivernal, du 6 au 9 mars 2017. Initié dès 1993, l’événement attire au pied des pistes enneigés, et en dehors des vacances scolaires, quelques instrumentistes à tempéraments, soucieux d’accorder leur timbre pour de réjouissants concerts collectifs où l’écoute en partage produit de fabuleux programmes. Ainsi dans la très belle église rustique et baroque de Val d’Isère, s’offrent aux visiteurs mélomanes, 3 concerts, chaque jour à 18h30, les 7, 8 et 9 mars 2017. Le 6 mars, rencontre avec l’équipe et présentation de l’événement (se renseigner à l’Office du Tourisme de Val d’Isère). Tous les concerts ont lieu à 18h30 dans l’église historique de Val d’Isère, placement libre. TARIFS : adulte : 18 euros / jeune, -14 ans : 14 euros / offre packagée 3 concerts : 45 euros / passeport jeune 3 concerts : 36 euros. Durée de chaque concert : 1h15. A nouveau un sélection très subtile sur le plan artistique garantit la qualité de chaque programme : le violoncelliste Marc Coppey (à qui une carte blanche est offerte), comme son fils, violoniste, Emmanuel Coppey, mais aussi le violoncelliste Milan Vrsajkov (élève de Sandor Vegh), ou le violoniste Pierre-Olivier Queyras (un pur chambriste, adepte du beau son, intérieur, expressif, en complicité…) sont présents pour la nouvelle édition du festival Classicaval de mars 2017. Cette année, l’opéra s’invite au fil des concerts, grâce à la coopération de la soprano japonaise Shigeko Hata diseuse et mélodiste, pour le premier concert du 7 mars, puis ardente et agile interprète chez Puccini et Gounod (9 mars). Mardi 7 mars 2017 La musique et le voyage Wolfgang Amadeus Mozart Quatuor avec flûte en ré majeur Allegro / Adagio / Rondo) Franz Schubert “Le pâtre sur le rocher” Piotr Ilitch Tchaïkovski “Souvenir d’un lieu cher” Méditation / Scherzo / Mélodie Gabriel Fauré “La bonne chanson” “J’allais par des chemins perfides” “Avant que tu ne t’en ailles” Giacomo Puccini “La Bohème” Quando m’en vo Mercredi 8 mars 2017 Carte blanche à Marc Coppey, violoncelle Frédéric Chopin « Etude en La bémol » “Fantaisie-impromptu” Gabriel Fauré « Élégie » « Romance » « Papillons » Antonin Dvorak “Klid” David Popper « Fantaisie hongroise » Felix Mendelssohn Trio en ré mineur Molto allegro/andante/scherzo/finale Jeudi 9 mars 2017 Soirée romantique Robert Schumann Marchenbilder Nicht schnell / Lebhaft / Rasch / Langsam Carl Maria von Weber Trio avec flûte Allegro moderato / Scherzo / Andante / Finale Gustav Mahler Quatuor avec piano Airs d’opéra Alfredo Catalani Ebben ne andrò lontana “La Wally” Giacomo Puccini Un bel dì vedremo “Madame Butterfly” Vissi d’arte “Tosca” Charles Gounod Air des bijoux “Faust” Les Musiciens invités à Classicaval, mars 2017 : Shigedo Hata, soprano Pierre-Olivier Queyras, violon Geneviève Strosser, alto Anne-Cécile Cuniot, flûte Emmanuel Coppey, violon Marc Coppey, violoncelle Milan Vrsajkov, violoncelle Frédéric Lagarde, piano et direction artistique ____________________ TEASER VIDEO du 23è Festival Classicaval 2016 + d’INFOS / Réservations : Toutes les infos, le détail des programmes, les modalités de réservation, pour préparer aussi votre séjour en Val d’Isère, sur le site du festival Classicaval : www.festival-classicaval.com http://www.festival-classicaval.com VIDEO : reportage vidéo exclusif le festival CLASSICAVAL 2016 REPORTAGE VIDEO. Val d’Isère, festival Classicaval, 8, 9, 10 mars 2016… 3 concerts événements au Val d’Isère, au pied des pistes…En mars 2016, Val d’Isère fait son festival du 8 au 10 mars. “Classicaval” est le nouvel événement musical à suivre, chaque début d’année, un rendez-vous très estimable, soucieux d’accorder montagne et musique classique dans l’un des sites les plus enchanteurs de la région. 2ème édition en 2016 d’un cycle de concerts hors normes qui investit l’église baroque de Val d’Isère ; c’est une occasion unique d’écouter au cœur des massifs spectaculaires, des instrumentistes inspirés qui excellent en un charisme complice, intérieur, expressif voire d’une rare justesse poétique… Durée : 12 mn ______________ Prochain Festival de musique classique à Val d’Isère, Festival LES CIMES, Festival et Académie, du 23 juillet au 6 août 2017

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1 mars

OPERA. ROBERTO ALAGNA, un ténor en or, sur tous les fronts…

OPERA. ROBERTO ALAGNA, un ténor en or, sur tous les fronts…Il a récemment publié un récital discographique intitulé « Maléna », référence au prénom de sa fille nouvellement née, source d’un bonheur qui lui avait permis de parler au moment de l’événement d’une « re-naissance ». La joie de devenir une seconde fois père réalisant un jalon dans sa vie personnelle. Roberto Alagna, partisan d’un ouvrage familial, y chante entre autres 7 créations conçues en italien, sicilien, napolitain par ses frères Frederico et David. En mars 2017, le ténor français occupe le devant de l’affiche parisienne en chantant à nouveau Don José dans Carmen (1875) de Bizet à l’Opéra Bastille, à partir du 10 mars et jusqu’au 31 mars 2017. Ensuite, le chanteur s’envolera pour New York, où au Metropolitan Opera, il incarnera un rôle qu’il adule entre tous, Cyrano de Bergerac, du 2 au 18 mai 2017. Puis Roberto Alagna sera Nemorino dans L’Elisir d’Amore à Berlin (Deutsche Oper Berlin, les 23 et 27 mai), et à Londres (Royal Opera House, du 13 au 22 juin 2017)…. avant de chanter, sur la même scène londonienne, le rôle du Prince Calaf dans Turandot de Puccini les 8, 11, 14 juillet 2017…. pour enchaîner sa dernière date dans Carmen à Paris (le 16 juillet) et aborder les chansons de son album Malèna à Carcassonne (Théâtre Jean-Deschamps, le 19 juillet), pour enfin, chanter le jeune et vaillant général égyptien Radamès dans une version de concert d’AIDA de Verdi, le 1er septembre 2017, au Yehudi Menuhin Festival & Academy à Gstaad. Le printemps et l’été 2017 seront donc bien chargés pour le plus grand ténor français actuel, véritable bête de scène, auquel un récent livre est dédié, sous la forme d’un essai particulier qui suit son travail sur chacun de ses rôles favoris (de Werther à Othello, de Cyrano justement à Don Carlo et au Cid… : « Quatre saisons avec Roberto Alagna » par Jacqueline Dauxois (Editions du Rocher) . Pour Roberto Alagna (né à Saint-Denis en 1963), chanteur des cabarets parisiens à ses débuts, qui fut révélé par le Concours Pavarotti en 1983-1986, Cyrano est bel et bien le rôle qui les résume tous : à la fois, Quichotte, D’Artagnan, Nemorino, Radamès, Otello… C’est un anti héros qui ignore sa valeur et sa beauté, et qui par goût du défi et du dépassement, parce qu’il est courageux, ambitionne d’être le meilleur d’entre tous. Et même au bord du gouffre, avant de mourir, il conserve ce panache naturel qui le distingue toujours et l’élève à la cime des vertus humaines. Parce qu’il se donne entièrement, totalement, âme, corps et chat bien sûr à chaque rôle, l’interprète semble habiter son personnage comme s’il le créait chaque soir… Assurément un artiste à suivre, d’autant qu’il est au sommet de sa carrière, doué et porté par un expérience scénique unique au monde. Roberto Alagna vient aussi en février 2017 de changer d’éditeur discographique : artiste Sony classical à présent (la même maison que Jonas Kaufmann), il devrait publier de prochains disques prometteurs… ______________________ Ses 4 prochains grands rôles : José, Cyrano, Nemorino, Calaf AGENDA de ROBERTO ALAGNA, de mars à septembre 2017 DON JOSÉ dans Carmen de Bizet PARIS, Opéra Bastille, les 10, 13, 16, 19, 22, 25, 28, 31 mars 2017 puis 16 juillet 2017 CYRANO DE BERGERAC NEW YORK, Metropolitan Opera Les 2,6,10,13 mai 2017 NEMORINO dans L’Elisir d’amore de Donizetti BERLIN, Deutsche Oper Berlin Les 23 et 27 mai 2017 LONDRES, Royal Opera House Les 13, 16, 19, 22 juin 2017 CALAF dans Turandot de Puccini LONDRES, ROH (idem) Les 8, 11, 14 juillet 2017 RADAMES dans AIDA de Verdi GSTAAD Yehudi Menuhin Festival & Academy Le 1er septembre 2017 ____________________ Toutes les infos sur le site officiel de Roberto Alagna

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