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Musique classique et opéra par Classissima

Giacomo Puccini

mercredi 31 août 2016


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29 août

CD événement, annonce : VERISMO par ANNA NETREBKO (1 cd Deutsche Grammophon).

Classiquenews.com - Articles CD événement, annonce : VERISMO par ANNA NETREBKO (1 cd Deutsche Grammophon). DIVA VERISTE ET RAYONNANTE. C’est l’événement lyrique que toute la planète lyrique attend : l’album Verismo par la soprano à la double nationalité (autrichienne et russe), Anna Netrebko. Voilà pourquoi elle assure nombre d’engagements réguliers à Salzbourg, à Moscou et Saint-Petersbourg. Révélée alors débutante par le chef Valery Gergiev, la diva quadra ne cesse depuis 5 ans d’oser de nouveaux rôles, suivant l’évolution de sa voix… de plus en plus charnelle et large, dramatique et lyrique, ciselant aujourd’hui, ce timbre unique, éclatant et suave,- hyperféminin-, qui lui ont permis récemment de passer de Verdi (Traviata), et Mozart (Donna Anna) aux rôles verdiens plus amples et puissants (Leonora du Trouvère, ou Lady Macbeth en sa démesure tragique et hallucinée), sans omettre Iolanthe de Tchaikovsky et récemment Manon Lescaut de Puccini. Dans VERISMO, la diva étend encore son répertoire vers les précurseurs Boito (Marguerite de Mefistofele) et Ponchielli (La Gioconda) : portraits de femmes maudites, désespérées qui n’ont que la mort comme issue et salut… mais avant d’expirer, quelle ivresse des sens, quelle langueur du sentiment n’ont-elles pas atteint. La cantatrice poursuit en éclairant la veine tragique mais digne et si émouvante des héroïnes des véristes, jeunes auteurs de La Jeune Ecole : Cilea, Giordano, Leoncavallo, sans omettre Catalani et sa prodigieuse prière berceuse enchantée de La Wally… Plus audacieuse que jamais, Anna Netrebko ose chanter les deux rôles du dernier Puccini : Turandot. A la fois, la tendre et angélique Liù, et aussi, l’impressionnante princesse impériale, déclamative mais d’une fragilité intime, ici régénérée. L’instinct musical, l’intelligence dramatique, le raffinement des couleurs comme l’intonation confirment Anna Netrebko dans chacun de ses choix courageux, impertinents, imprévisibles. L’album VERISMO sort ce 2 septembre 2016. Compte rendu critique complet sur CLASSIQUENEWS.COM dès le 1er septembre 2016. L’album VERISMO a été élu CLIC de CLASSIQUENEWS 2016. LIRE aussi nos dépêches annonces précédentes, dédiés à l’album VERISMO par Anna Netrebko

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27 août

CD événement, annonce. FRANCO FAGIOLI : ROSSINI (1 cd Deutsche Grammophon, à venir le 30 septembre 2016)

CD événement, annonce. FRANCO FAGIOLI : ROSSINI (1 cd Deutsche Grammophon, à venir le 30 septembre 2016). Nouveaux défis rossiniens pour Franco Fagioli… C’est son second album chez Deutsche Grammophon : après un Orfeo ed Euridice de Gluck (version 1762, paru en octobre 2015), assez passe partout paru il y a peu dont classiquenews a rendu compte (mitigé), voici « Rossini » , un nouveau album dans lequel le contre-ténor argentin Franco Fagioli entend démonter outre son agilité vocale, ses talents de bel cantiste. Sa rage coloratoure, cette agilité de passage passant du grave à l’aigu (en voix de tête admirablement maîtrisée, rappelant une Cecilia Bartoli pétaradante en ses débuts faramineux), un timbre généreux, charnu, et cette furie immédiatement remarquée ont affirmé le talent vocal et dramatique du chanteur. Engagé, vif-argent, c’est à dire, doué d’une agilité dans la caractérisation tragique des personnages, Franco Fagioli aborde dans « Rossini », nouvel album à paraître le 30 septembre 2016, les rôles avant lui dévolus aux mezzos féminins particulièrement agiles (telles hier Maryline Horne ou aujourd’hui Vivica Genaux voire Joyce DiDonato…). Mais le contre-ténor argentin ajoute la couleur de sa voix, qui tout en troublant l’écoute, par sa densité, son intensité, reste immédiatement reconnaissable. Voici donc les Ottoneet Edoardo des opéras Adelaïde di Borgogna (airs des actes I, et II), surtout Matilde de Shabran et son grand air (introduit par un fabuleux solo de cor… naturel évidemment) : « Ah, perché, perché la morte »… prière et lamento pour lesquels Fagioli dit aussi « Monsieur Bartoli » (en raison de sa parenté évidente avec l’art vocal de la mezzo romaine Cecilia Bartoli), offre de superbes graves, ronds et gras, des aigus claironnants et brillants, affichant cette santé vocale et l’ampleur d’une tessiture exceptionnellement étendue, qui assure tous les passages dont nous avons parlé : dans les rôles travestis ici choisis (en général ceux d’hommes, composés par Rossini pour les mezzos féminins après l’interdiction des castrats sous Napoléon), l’expressivité de la voix se met au diapason des instruments d’époque (Armonia Atenea sous la direction de George Petrou) ; accents, rugosité, intensité. Ce qui frappe chez le phénomène Fagioli, ce sont sa capacité à caractériser un personnage, et son expressivité portée par un organe élastique d’une sureté musicale souvent très juste. Outre Adelaïde et Matilde, figurent aussi les opéras Demetrio e Polibio, Tancredi (« O sospirato lido », avec violon solo, et « Dolci d’amor parole »), Semiramide (airs d’Arsace), Eduardo e Cristina (opéra recyclant des airs d’Adélaïde…). Voilà qui ressuscite aujourd’hui cette fascination légendaire de Rossini pour les voix mâles et aigus, et évidemment les castrats dont Giambattista Velluti pour lequel le compositeur écrivit les rôles d’Arasée dans Aureliano in Palmira et celui d’Alceo dans la cantate Il Vero omaggio… Les rôles blessés, celui des princesses trahies mais dignes, dont les vocalises en tunnels et toboggans expriment les langueurs ineffables, permettent aujourd’hui à l’interprète de ciseler un chant certes de virtuosité mais aussi de justesse et souvent de vérité. Un défi relevé avec une verve et un panache indiscutable, d’autant que les instrumentistes qui l’accompagnent colorent et trépignent à ses pieds nous régalant des timbres finement caractérisés. Assurément voici le second cd événement qu’édite Deutsche Grammophon, en cette rentrée 2016, aux côtés de VERISME, l’album vedette où Anna Netrebko ose chanter Turandot de Puccini, avec un aplomb admirable. Car comme Fagioli, Anna Netrebko sait heureusement allier audace et musicalité, gage de défis saisissants. CD événement : Franco Fagioli : Rossini, 1 cd Deutsche Grammophon, à paraître le 30 septembre 2016. CLIC de CLASSIQUENEWS de la rentrée 2016. Prochaine critique complète de l’album Rossini de Franco Fagioli sur CLASSIQUENEWS, le jour de la sortie de l’album, soit le 30 septembre 2016. AGENDA : Franco Fagioli est l’affiche du Palais Garnier à Paris, dans le rôle-titre d’Eliogabalo de Cavalli, en septembre et octobre 2016 (du 16 septembre au 15 octobre) ; autre défi d’ampleur dans l’opéra de maturité de Cavalli, jamais joué de son vivant et figure trouble du pouvoir, fascinant et repoussant à la fois. Un rôle taillé pour la démesure ambivalente et la fièvre dramatique du chanteur dont l’engagement vocal ne laisse jamais de marbre. LIRE notre présentation d’Eliogabalo de Cavalli recréé à l’Opéra de Paris… LIRE aussi notre présentation complète d’Eliogabalo de Cavalli au Palais Garnier à Paris avec Franco Fagioli




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19 août

Tosca à l’Opéra Bastille

PARIS, Opéra Bastille. Tosca de Puccini, 17 septembre – 17 octobre 2016. C’est en écoutant une représentation d’Aïda de Verdi que le jeune Puccini reçoit la vocation du lyrique. Ainsi, l’un de ses chefs d’oeuvre de la plaine maturité, Tosca, créé en 1900 en témoigne. Viendront ensuite après ce premier sommet dramatique et vocal, Butterfly (1904) puis l’inachevée Turandot (création posthume en 1926). L’unité dramatique et la superbe gradation dans la tension de l’ouvrage viennent en partie, de sa construction spatiale: à chaque tableau correspond un lieu différent dans la Rome du début XIXème siècle: l’église San Andrea della Valle à l’acte I, puis le Palazzo Farnèse ou Palais de la justice au II; enfin pour la mort des amants magnifiques, les géoles et la terrasse sommitale du château Saint-Ange au III. Rares sont les ouvrages lyriques qui collent à ce point à l’esprit d’une ville… Rome est l’autre acteur de l’opéra puccinien. Son souffle, son esprit, ses climats, son atmosphère en sont distillés par l’orchestre, autre grand acteur du l’action musicale. La Tosca de Puccini, qui a alors 42 ans, et est bien au sommet de son écriture, est adaptée de la pièce éponyme de Victorien Sardou, créée treize années auparavant, en 1887. En septembre et octobre 2016, la production de Tosca à Bastille compte une distribution vocale prometteuse : Anja Harteros (17, 20, 23 septembre) puis Liudmyla Monastyrska pour Tosca, la cantatrice amoureuse passionnée ; Marcelo Alvarez en Mario Cavaradosi, le peintre bonapartiste et libertaire ; enfin Bryn Terfel pour le préfet Scarpia, autorité noire, dévorée par la jalousie et le pouvoir…

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18 août

Récital exceptionnel Annick Massis à Tours

TOURS, Opéra. Récital Annick Massis, vendredi 16 septembre 2016, 20h. Coloratoure exceptionnelle, la soprano Annick Massis est l’une des rares cantatrices française à maîtriser autant le bel canto italien (Rossini impeccables et de grand style ; Bellini murmuré, précis, enivré) que les grands rôles du romantisme française (Gounod, Massenet). Avec Véronique Gens, nous tenons les chanteuses soucieuses d’articulation comme de justesse expressive. A Tours, avec la complicité de l’orchestre maison, la diva française ouvre la nouvelle saison de façon magistrale par ce récital lyrique incontournable : elle rend hommage aux maîtres de l’opéra romantique français et italien, en un chant raffiné, aux phrasés spécifiques d’une grande diseuse, à la ligne vocale au souffle maîtrisé… De Norma (Bellini), Annick Massis exprime l’ineffable air de la prêtresse gauloise (comme Velléda) amoureuse d’un romain mais trahie par lui… air à la lune qui recueille ses espoirs perdus mais reste porté par sa force morale intacte (casta diva) ; puis, la soprano est Juliette (Gounod) : ardente et passionnée, d’une juvénilité conquérante malgré la tragédie qui l’emporte. De Verdi, voici Violetta Valéry, défaite, déchirante au II (Addio del passato), où la courtisane qui a trouvé le pur amour, doit renoncer à tout bonheur… Enfin, Annick Massis choisit l’air le plus pyrotechnique qui soit de l’opéra français fin de siècle (air du Cours la Reine de Manon de Massenet, air de triomphe marqué par l’insouciance de la jeunesse) enfin la diva française ressuscite la dignité tragique de Maria Stuarda (Donizetti). Récital ambitieux mais passionnant par l’une de nos plus grandes chanteuses actuelles. Oeuvres de Donizetti, Bellini, Rossini, Massenet, Gounod, Debussy. L’orchestre de l’Opéra (Orchestre Symphonique Région Centre-Val de Loire/Tours) est dirigé par le nouveau directeur du Théâtre de Tours, Benjamin Pionnier. Opéra de Tours Récital de la soprano Annick Massis Vendredi 16 septembre 2016, 20h RESERVEZ Programme • Vincenzo Bellini : - Norma : - Ouverture - Casta Diva - Capuleti e Montecchi. Eccomi… o quante volte - Adelson e Salvini – Sinfonia • Charles Gounod : Roméo et Juliette - Entr’acte de l’acte II - Air du poison : Dieu quel frisson - Le Sommeil de Juliette - Valse de Juliette : Je veux vivre. • Giuseppe Verdi : - I Vespri Siciliani – Sinfonia - La Traviata : Addio del passato Giacomo Puccini : Manon Lescaut : Intermezzo Jules Massenet : Manon : Le Cours la Reine Gioachino Rossini : Ouverture de Semiramide • Gaetano Donizetti : Maria Stuarda : Oh, nube, che lieve



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17 août

BOLCHOI : Anna Netrebko et Yusif Eyvazof chantent Manon Lescaut

Moscou, Bolshoï. Anna Netrebko chante Manon Lescaut, 16-22 octobre 2016. Devenue spécialiste du rôle tragique Puccinien, la superdiva austro-russe Anna Netrebko incarne le personnage dissolu, amoureux et finalement condamné sur la scène du Bolchoï de Moscou, pour 5 dates d’octobre 2016, les 18, 19, 20, 22 octobre. Sous la direction du chef Jader Bignamini, la soprano au timbre incandescent chante aux côtés du ténor Yusif Eyvazof (DesGrieux), son époux à la ville. Après Le Villi (1884), puis Edgar (1889), le jeune Puccini suscite un premier immense triomphe avec Manon Lescaut au teatro Regio de Turin en 1893 : il a 35 ans. D’après le roman moral de l’Abbé Prévost (1731), et après l’opéra de Massenet (1884), Puccini s’empare de la figure fragile et dissolu de la jeune Manon, qui d’Orléans où elle devait rejoindre le couvent, s’émancipe à Paris comme cocotte des perruques grises mais fortunées. DesGrieux tente de la sauver, mais elle est arrêtée puis exilée du Havre vers l’Amérique du nord pour y mourir d’épuisement… C’est une partition qui offre deux rôles superbes à la soprano et au ténor : défis que relèvent aujourd’hui, Anna Netrebko et son époux. La diva publie en septembre son nouvel album VERISMO, anthologie d’airs d’opéras de Cilea, Leoncavallo, Puccini (dont plusieurs extraits avec son époux de Manon Lescaut justement) et aussi, audace dont elle a le secret, TURANDOT dont elle chante airs de Liù et de la princesse chinoise : le résultat est stupéfiant ; il a déjà suscité l’enthousiasme de la rédaction cd de classiquenews. INFOS et RESERVATIONS sur le site du Bolchoï / Manon Lescaut par Anna Netrebko

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17 août

FRANCE 3 rend Hommage à Luciano Pavarotti

FRANCE 3. Concert Hommage à Luciano Pavarotti. Le 9 septembre 2016, 20h55. « LUCIANO PAVAROTTI, LE CONCERT DES ÉTOILES » : France 3 rend hommage au ténor le plus adulé de son vivant, Luciano Pavarotti , qui s’est éteint il y a 10 ans déjà (à l’automne 2007, à 71 ans), à Modène, la ville qui l’avait vu naître le 12 octobre 1935. A l’instar de Callas ou de Caruso, le timbre unique du ténor Luciano Pavarotti est reconnaissable entre tous : solaire, lumineux, étincelant, d’un éclat qui éblouit définitivement. Durant quatre décennies, Luciano Pavarotti a incarné la splendeur de l’opéra italien (essentiellement verdien et puccinien) et l’a fait rayonner à travers le monde. Il est le ténor qui a popularisé l’art lyrique, réunissant un public venant de tous horizons. N’hésitait pas à se produire seul dans des lieux différents, son éternel mouchoir blanc à la main, Luciano partait à la conquête d’un large public. En plus de quarante ans de carrière, il a contribué au rayonnement de son art au cours de nombreux concerts télévisés, dont le légendaire concert des Trois Ténors, avec ses confrères et partenaires, Placido Domingo et José Carreras. Aujourd’hui presque 10 ans après sa mort (survenue le 6 septembre 2007), Luciano Pavarotti est toujours présent ; son héritage, immense par sa générosité, son ouverture, sa curiosité. Plusieurs grands noms du monde lyrique se retrouvent ici sur la scène du Sporting des Etoiles de Monte Carlo : ils chantent les plus grands airs de son répertoire en son honneur. Ponctué d’images d’archives et de témoignages, ce concert de mai 2016, ressuscite l’immense artiste Pavarotti. Programme : airs, duos et trios célèbres de Verdi, Puccini, Donizetti, Rossini, mais également Bernstein, Dalla, de Curtis… Soirée spéciale – durée : 2h15mn — Enregistré pendant la tournée de mai 2016 à la salle des Etoiles de Monte Carlo Avec l’Orchestre de l’Opéra de Marseille, sous la direction de Yvan Cassar. Solistes : Andrea Bocelli, Joseph Calleja, Olga Peretyatko, Anita Hartig, Jean-François Borras, Julien Behr, Pumeza Matshikiza, Florian Laconi, Catherine Trottmann… LIRE notre grand dossier PORTRAIT de Luciano Pavarotti, au moment de son décès survenu le 6 septembre 2017 L’art de Luciano Pavarotti A partir des années 1970, celles qui mènent à la quarantaine, fort d’une technique plus affûtée encore, grâce au travail mené avec Joan Sutherland (en particulier sur le plan du souffle: le chanteur s’est ainsi contruit un diaphragme en béton), Pavarotti ose graduellement les rôles plus dramatiques, chez Verdi et Puccini. Ainsi, Riccardo (Bal masqué), Rodolfo (Luisa Miler) puis Le Trouvère, chez Verdi; Cavaradossi (Tosca) puis Calaf (Turandot), chez Puccini. Cette évolution de la carrière culminera sur le plan dramatique avec Aïda de Verdi, dans les années 1980. Son Radamès éblouit par sa vaillance militaire, en totale adéquation avec le caractère à la fois belliqueux et amoureux du jeune soldat, épris de la belle esclave nubienne, devenu général puis traître par passion. Viennent enfin, outre les rôles véristes: Canio (Paillasse de Leoncavallo, 1987), ou Enzo (Gioconda de Ponchielli), et encore Andrea Chénier de Giordano (en 1996 à New York), les derniers rôles verdiens qui manquaient à son profil audacieux: Ernani, Otello, puis Don Carlo de Verdi. Le style Pavarotti Le ténor n’a chanté qu’en italien, osant quelques airs en français, approchés en récital, jamais dans le cadre d’une production: Don José (Carmen de Bizet), Werther de Massenet (Pourquoi me réveiller?). Son souci de la clarté et de la diction n’ont pas à pâlir… Piètre acteur, du fait, avec les années, de son embonpoint (le géant de 1,90m pesait selon les périodes entre 90 et 120 kg), Luciano Pavarotti a réussi le tour de force de tout concentrer, dramatisme et intensité, tension et émotivité, dans sa seule voix. Une voix prodigieuse par sa projection claire et naturelle, un timbre “solaire”, rayonnant et tendre, à la fois héroïque et raffiné. Qui a vu et écouté l’interprète, ait resté saisi par le charisme de chacune de ses prestations: l’expression passe chez lui par le feu de la voix, par l’acuité du regard, l’incandescence voire la fulgurance de l’émission naturellement timbrée et musicale. L’amour de la foule Le roi du contre-ut, n’a jamais caché son amour du risque et du défi. A 55 ans, en 1990, il innove et bouscule bon nombre d’habitudes conservatrices qui asphyxiaient le milieu lyrique. Avec les deux autres ténors médiatisés comme lui, Placido Domingo et José Carreras, Pavarotti “invente” un type de récital inédit à trois voix, en particulier pour la finale de la coupe du monde, le 16 juillet 1990. LIRE notre grand portrait de Luciano Pavarotti par Lucas Irom : sa carrière, ses partenaires (Joan Sutherland), ses plus grands rôles chez Bellini, Rossini, Donizetti, Verdi, Puccini…

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