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Musique classique et opéra par Classissima

Giacomo Puccini

lundi 30 mai 2016


Classiquenews.com - Articles

28 mai

Opéra magazine, juin 2016. Elza van den Heever

Classiquenews.com - Articles OPERA MAGAZINE juin 2016 : Elza van der Heever, à la une. Grand Entretien : la soprano Elza van den Heever. Après avoir triomphé dans Don Carlo à l’Opéra National de Bordeaux, en septembre dernier, la soprano franco-sud-africaine, désormais lancée dans une grande carrière internationale, retrouve Elisabetta à l’Opéra National du Rhin, à partir du 17 juin, dans une nouvelle production de Robert Carsen. Un rôle qui lui va comme un gant, à l’instar d’une autre célèbre Elisabetta, celle de Maria Stuarda, où elle vient à nouveau de rallier tous les suffrages au Metropolitan Opera de New York. Rencontres. Carlo Fuortes : Entré en fonctions le 21 décembre 2013, au moment où l’institution s’enfonçait dans la crise, le surintendant du Teatro dell’Opera de Rome a remis le navire à flot : augmentation du nombre de représentations, recettes en hausse… Il explique les raisons de son succès. Scott Hendricks : Après Macbeth, Un ballo in maschera, La traviata, Il trovatore et Salome, le baryton américain revient à Bruxelles pour Sweeney Todd qui, à partir du 14 juin, remplace la création mondiale de Frankenstein initialement annoncée. Puis ce sera le retour à Macbeth, le 13 septembre. Jeune talent : la soprano Chiara Skerath. La soprano belgo-suisse, qui vient d’achever à l’Opéra Royal de Versailles la tournée européenne du Lucio Silla dirigé par Laurence Equilbey, abordera Zerlina dans Don Giovanni au Théâtre Royal de Drottningholm, le 13 août prochain, avec Marc Minkowski au pupitre. Anniversaire : la baryton Giuseppe Taddei Disparu en 2010, le baryton italien aurait fêté ses 100 ans, le 26 juin. L’occasion de rendre hommage à celui qui demeure l’un des plus grands chanteurs italiens de la deuxième moitié du XXe siècle, aussi à l’aise dans les emplois comiques que tragiques, de Mozart à Puccini, en passant par Rossini, Bizet, Verdi et Tchaïkovski. Reportage. Les 25 ans du programme « Dix Mois d’École et d’Opéra » Créé en 1991 par l’Opéra National de Paris, en partenariat avec l’Éducation Nationale, et réservé aux élèves relevant de l’Éducation prioritaire, le programme « Dix Mois d’École et d’Opéra » fait le pari que révéler à ces jeunes, issus de quartiers défavorisés, un monde de beauté dont ils n’ont aucune idée ou dont ils se sentent écartés, peut être un bon moyen de briser la spirale de l’échec et de l’exclusion, en leur redonnant le goût de l’apprentissage et de l’effort. Opéra Magazine est allé enquêter sur place, au contact des intéressés, pour constater à quel point cette initiative est un incontestable succès, en ouvrant parallèlement ses colonnes à Catherine Ferrant, déléguée générale de la Fondation Total, le mécène privé sans lequel rien n’aurait été possible. Comptes rendus : Les scènes, concerts, récitals et concours. Guide pratique : La sélection CD, DVD, livres et l’agenda international des spectacles. OPERA MAGAZINE juin 2016 : Elza van der Heever, à la une. Parution : mercredi 1er juin 2016.

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26 mai

DVD, compte rendu critique. JONAS KAUFMANN : An evening with PUCCINI (Sony classical)

DVD. JONAS KAUFMANN : An evening with PUCCINI (Sony classical). Jonas Kaufmann aime tellement Puccini qu’il n’hésite pas en début de ce programme diffusé au cinéma puis édité en avril 2016, à narrer la biographie du compositeur vériste: voix off sur les 10 mn du Preludio sinfonico de 1882; biographie enivrante car le ténor qui chante a aussi une voix de narrateur totalement séduisante. Dans les faits les amateurs et connaisseurs du cas Kaufmann retrouvent tous les titres du cd Puccini (Puccini Album : nessun dorma enregistré en septembre 2014, édité par Sony en septembre 2015 : clic de classiquenews), chantés ici par ordre chronologique de création des oeuvres. Toujours généreux et fabuleusement timbré, aux phrasés filigranés, le ténor chante en plus le lamento de Tosca (recondita armonia), mais aussi un autre air de La Fanciulla del West, perle ou “encores” (bis), au même titre que l’éblouissant Ombra di Nube, ou Non ti scordar di me. .. La voix rauque et féline du plus grand ténor actuel enchante littéralement pour chaque personnage, autant de portrait d’amoureux éperdu qui comme c’est le cas du héros puccinien, n’a jamais manqué de profondeur ni de droiture morale. Sensible à ses publics – dont de très nombreuses admiratrices, le beau ténébreux rechante Nessun dorma avec un aplomb irrésistible, une fragilité nouvelle mais au diapason de la fatigue bien compréhensible vu le programme lyrique de la soirée scaligène. Le divin chantre se trompe même dans les paroles … menu fretin au regard de son charisme exceptionnel Enregistré en juin 2015 à Milan, le récital lyrique et symphonique éblouit par sa musicalité et la personnalité radicalement impliquée du ténor. Un must. DVD, compte rendu critique. JONAS KAUFMANN : An evening with PUCCINI (Sony classical)




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24 mai

Cd, compte rendu critique. ELGAR : SYMPHONIE N1, 1908. Staatskappelle de Dresde, Daniel Barenboim (1 cd Decca 2014). CLIC de classiquenews de mai et juin 2016.

Cd, compte rendu critique. ELGAR : SYMPHONIE N°1, 1908. Staatskappelle de Dresde, Daniel Barenboim (1 cd Decca 2014). CLIC de classiquenews de mai et juin 2016. La symphonie nº 1 en la bémol majeur op. 55 a été écrite par Edward Elgar en 1907. Le compositeur projetait dès 1898 d’écrire une symphonie à programme sur la vie du général victorien Charles Gordon, mais il en abandonna peu à peu l’idée pour écrire une partition purement musicale. Il s’agit de la première de ses trois symphonies (la troisième n’existe qu’à l’état d’amorce et laissée à l’état de fragments). La puissance et le souffle n’écartent pas un réel sens du raffinement en particulier orchestral. Créée le 3 décembre 1908 sous la direction de Hans Richter, avec le Hallé Orchestra à Manchester, la première symphonie de Elgar fut immédiatement applaudie triomphalement, totalisant près de 80 réalisations des la première année. Pour Nikkish, il s’agissait de la 5ème symphonie de Brahms. A l’époque où règne la sensibilité Belle Époque d’un Proust, qui vient de commencer l’écriture de sa Recherche (1906…), Elgar exprime simultanément une vision tout autant raffinée, aux resonances multiples, d’une profondeur qui saisit malgré la langue des plus classiques, néo brahmsienne du musicien de l’Empire. La marche d’ouverture du premier mouvement indique clairement l’appartenance d’Elgar à la grande tradition qui le lie à Beethoven et à Brahms mais aussi à une certaine pompe cérémonielle, majestueuse et noble propre à la grandeur de l’Empire britannique. La langue très classique et instrumentalement, extrêmement raffinée d’Elgar montre combien le compositeur s’inscrit dans la grande écriture philharmonique celle du post wagnérien et si original Franck, du flamboyant Richard Strauss dont l’excellente instrumentation et la grande séduction mélodique ont été idéalement assimilés (la suavite mélodique d’un Puccini est aussi très présente ). Elgar mêle avec une fluidité pleine d’élégance, une précision portée par une belle énergie, et la quête permanente d’une innocence (pourtant à jamais perdue). Maître incomparable des alliages de timbres comme de l’équilibre général, Daniel Barenboim soigne cette alliance subtile de sentiments et d’atmosphères en apparence contradictoires : certitude majestueuse, tendresse nostalgique, entre pompe, circonstance et pudeur plus intime. .. La rondeur impressionnante des cuivres somptueux, – d’une portée wagnérienne, et l’émergence des mélodies plus légères sont remarquables d’éloquence et d’ intonation car la baguette n’est jamais épaisse mais au contraire détaillée, analytique et finement dramatique, d’une expressivité intérieure et fluide. Le chef sait aussi mette en lumière l’unité préservée du cycle dans son entier grâce à la réitération cyclique de la mélodie à la flûte dont il sait exprimer cette insouciance enchanteresse spécifique. Le 2ème mouvement convainc idéalement grâce à l’équilibre souverain des pupitres là encore ; Barenboim convainc par la motricité exemplaire, précise, nuancée, par un allant général jamais lourd, trépidant qui électrise tout le grand corps orchestral mis en dialogue avec des éclats tendres au bois et vents d’une douceur réellement ineffable; sa direction témoigne d’un art de la direction qui sait cultiver les effets et tout le potentiel d’un grand orchestre pourtant étonnement ciselé et poétique, avec un sens inouï des détails de la fluidité dramatique (violon solo, harpe, cordes gorgées d’exaltante vitalité); c’est assurément ce mouvement qui combine le mieux allusivement la pompe du début, une innocence mélodieuse, cultivant aussi un souffle irrépressible, avant l’émergence du superbe Adagio que le chef choisit de déployer dans la continuité enchaînée avec une pudeur et une profondeur impressionnante voire le sentiment d’une grandeur impériale (superbes cors). Le chef exprime tout ce que le mouvement contient de la blessure coupable (wagnérienne : alliance cors / timbales, référence à Tristan), – sublime fusion de la noblesse et de la nostalgie. Daniel Barenboim excelle dans la richesse de ton obtenue avec une précision admirablement sculptée (sens étonnant du détail : chant des clarinettes, vibrato filigrané des cordes) diffusant un sentiment de détente, de suspension, de plénitude, alors dans la continuité de la Symphonie. En en révélant comme peu avant lui, la profonde unité souterraine qui solidifie sa puissante structure, en sachant ciseler toute la somptueuse parure instrumentale, pointilliste et scintillante, le chef signe une lecture superlative, l’une de ses meilleures réalisations symphoniques de surcroît au service d’un compositeur méconnu, régulièrement absent des salles de concerts. Clic de classiquenews de mai et juin 2016. Cd, compte rendu critique. ELGAR : SYMPHONIE N°1, 1908. Staatskappelle de Dresde, Daniel Barenboim (1 cd Decca 2014). CLIC de classiquenews de mai et juin 2016.



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4 mai

La jeunesse dorée de Deutsche Grammophon

Ferenc Fricsay, intégrale des enregistrements chez Deutsche Grammophon - Volume 2 : Œuvres vocales de Béla Bartók (1881-1945), Ludwig van Beethoven (1770-1827), Georges Bizet (1838-1875), Johannes Brahms (1833-1897), Paul Dukas (1865-1935), Umberto Giordano (1867-1948), Christoph Willibald von Gluck (1714-1787), Charles Gounod (1818-1893), Joseph Haydn (1732-1809), Zoltán Kodály (1882-1967), Ruggiero Leoncavallo (1857-1919), Gustav Mahler (1860-1911), Felix Mendelssohn (1809-1847), Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791), Carl Orff (1895-1982), Giacomo Puccini (1858-1924), Gioacchino Rossini (1792-1868), Johann Strauss II (1825-1899), Igor Stravinsky (1882-1971), Giuseppe Verdi (1813-1901), Richard Wagner (1813-1883). Divers chanteurs (dont Irmgard Seefried, Maria Stader, Rita Streich, Dietrich Fischer-Dieskau, Josef Greindl, Ernst Haefliger) ; RIAS-Kammerchor, Chor der St. Hedwigs-Kathedrale, Chor der Bayerischen Staatsoper, Chor der Wiener Staatsoper ; RIAS-Symphonie-Orchester, Radio-Symphonie-Orchester Berlin, Berliner Philharmoniker, Bayerisches Staatsorchester, Wiener Philharmoniker, direction : Ferenc Fricsay. 1 coffret 37 CD + 1 DVD Deutsche Grammophon 4794641. Enregistré entre novembre 1949 et novembre 1961 à Berlin, Munich, Salzbourg. ADD [mono/stéréo]. Notices bilingues (anglais, allemand) bonnes. Durée : 39 h 51’54. Deutsche Grammophon – L’ère mono 1948-1957. Œuvres de Johann Sebastian Bach (1685-1750), Ludwig van Beethoven (1770-1827), Georg Anton Benda (1722-1795), Hector Berlioz (1803-1869), Dmitri Stepanovitch Bortnianski (1751-1825), Johannes Brahms (1833-1897), Anton Bruckner (1824-1896), Frédéric Chopin (1810-1849), Dmitri Chostakovitch (1906-1975), Claude Debussy (1862-1918), Gaetano Donizetti (1797-1848), Antonín Dvořák (1841-1904), Manuel de Falla (1876-1946), Christoph Willibald von Gluck (1714-1787), Morton Gould (1913-1996), Alexandre Gretchaninov (1864-1956), Edvard Grieg (1843-1907), Georg Friedrich Haendel (1685-1759), Joseph Haydn (1732-1809), Paul Hindemith (1895-1963), Leoš Janáček (1854-1928), Édouard Lalo (1823-1892), Jean Langlais (1907-1991), Franz Liszt (1811-1886), Albert Lortzing (1801-1851), Augusta Mana-Zucca (1885-1981), Felix Mendelssohn (1809-1847), Giacomo Meyerbeer (1791-1864), Darius Milhaud (1892-1974), Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791), Sergueï Prokofiev (1891-1953), Giacomo Puccini (1858-1924), Sergueï Rachmaninov (1873-1943), Maurice Ravel (1875-1937), Max Reger (1873-1916), Nikolaï Rimski-Korsakov (1844-1908), Gioacchino Rossini (1792-1868), Albert Roussel (1869-1937), Pablo de Sarasate (1844-1908), Othmar Schoeck (1886-1957), Hermann Schroeder (1904-1984), Franz Schubert (1797-1828), Robert Schumann (1810-1856), Bedřich Smetana (1824-1884), Richard Strauss (1864-1949), Igor Stravinsky (1882-1971), Karol Szymanowski (1882-1937), Giuseppe Tartini (1692-1770), Piotr Ilyitch Tchaïkovski (1840-1893), Ambroise Thomas (1811-1896), Alexandre Egorovitch Varlamov (1801-1848), Giuseppe Verdi (1813-1901), Richard Wagner (1813-1883), Carl Maria von Weber (1786-1826), Henryk Wieniawski (1835-1880), Hugo Wolf (1860-1903). Divers solistes, chœurs, orchestres, chefs d’orchestre. 1 coffret 51 CD Deutsche Grammophon 4795516. Enregistré entre novembre 1948 et décembre 1957. ADD [mono]. Notices trilingues (anglais, français, allemand) bonnes. Durée : plus de 50 h.

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18 avril

Livres, compte rendu critique. Robert Carsen, l’opéra charnel, par Thierry Santurenne (PUV, février 2016)

Livres, compte rendu critique. Robert Carsen, l’opéra charnel, par Thierry Santurenne (PUV, février 2016). Voici le premier ouvrage, texte et illustrations (nombreuses et fondamentales pour mesurer l’impact visuel de l’esthétique en question) dédié au travail scénique, dramatique, visuel du canadien Robert Carsen (né à Toronto en 1954) dont l’apport à l’opéra comme metteur en scène n’est plus à défendre. Il est bien l’un des rares avec David Mc Vicar à respecter la partition tout en cherchant et trouvant souvent, les clés d’une nouvelle grille de lecture. D’emblée le titre de l’ouvrage n’a pas laissé de marbre la Rédaction de classiquenews, tant c’est moins son visuel charnel que sa grande élégance esthétisante qui frappe dans chaque spectacle de Robert Carsen. Le metteur en scène a le sens de la composition, sait travailler les groupes (les chœurs ne lui posent aucun problème), comme les solistes, explicitant toujours par un jeu très affiné, les clés de chaque tableau, comme autant de situation dramatique. L’homme de théâtre est un esthète et un érudit qui maîtrise une masse impressionnante de références historiques et artistiques : son œil globalise et préserve toujours une vision et une cohérence qui assure la cohésion de chaque spectacle. Pour nous, l’intelligence Carsen ce sont Le Songe d’une nuit d’été de Britten (bain de poésie pure, créé à Aix en 1991), Alcina de Haendel qui comme sa récente Flûte enchantée (respire le grand souffle régénérateur de la souveraine et insondable nature). Derrière le sujet de chaque livret, il y a une action vérité que l’analyste enchanteur sait saisir pour chaque partition. L’ex admirater de Pirandello cultive cette double lecture pour chaque narration : l’action explicite, le sens à dévoiler. Epurée mais tendue, visuellement hyper esthétique, chaque mise en scène de Carsen, fort de ses presque 30 ans de carrière à présent trouve un juste équilibre entre visuel spectaculaire, lecture symbolique, clarté et lisibilité dramatique. Fervent poète des cycles thématiques : cycle Puccini à l’Opéra des Flandres à Anvers, cycle des drames verdiens inspirés de Shakespeare (soit Macbeth, Otello, Falstaff), Ring à l’Opéra de Cologne, Carsen tend toujours à une sorte d’épure scénique où les images synthétiques expriment directement le sens primordial des affects et de la psyché sousjacente. Pourtant il est un domaine d’élection dans lequel l’imaginaire et l’intelligence éloquente du metteur en scène se réalise mieux qu’ailleurs : le théâtre baroque. Ses Rameau (Les Borréades, Platée), Haendel (Alcina, Orlando, Rinaldo, Semele et bientôt Agrippina) ont produit des véritables machineries oniriques et dramatiques (avec entre autres le chef William Christie qui précise l’apport de Carsen comme celui d”‘un faiseur de rêves”). La magie Carsen analysée L’auteur aborde le formidable théâtre de Robert Carsen en précisant les “principes d’un imaginaire”, “les reflets de l’art”, surtout les ressorts qui en font une expérience visuelle autant que sensuelle (partie IV : “esthétique de la matière”), comme l’expression des fondamentaux humains dont le corps en mouvement, en souffrance ou en exultation manifeste comme “une anthropologie sensible. Abondamment illustré de photographies, insérées comme appui de l’argumentation, le texte s’attache à repérer tous les aspects d’une machinerie visuelle captivante dont la diversité des clés d’entrée revèle in fine la profonde cohérence de l’ensemble, comme le caractère profond de chaque ouvrage. Un exemple : la sublime mise en scène de Capriccio de Strauss (créé en 2004) qui exploitant totalement la spécificité topographique du Palais Garnier à Paris (l’alignement visible de la salle de répétition de la danse et de la scène principale…) révèle dans un tableau final spectaculaire, la quête artistique de la Comtesse Madeleine comme un parcours speculaire de l’art sur l’art… la trouvaille est génial sur le plan des idées ; elle l’est tout autant dans la réalisation visuelle. Et restera mémorable pour tous ceux qui ont pu voir ou qui verront la mise en scène de ce sommet straussien. La vision est juste ; l’argumentation, bien développée. Ouvrage fondamentale soulignant la justesse analytique de l’un des meilleurs metteurs en scène d’opéra actuels. Incontournable. Livres, compte rendu critique. Thierry Santurenne : Robert Carsen, l’opéra charnel. PUV Presses Universitaires de Vincennes, collection : Théâtres du monde. Paru en : Février 2016 – EAN : 9782842924621 – ISBN : 978-2-84292-462-1 – 280 pages, 155x220mm. CLIC de CLASSIQUENEWS d’avril 2016. Illustration : mise en scène de La Flûte enchantée à l’Opéra Bastille 2014.

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